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Lbauquier5e Douanier Rousseau est considéré comme l’inventeur de l’ART NAIF, car il peignait en dehors de toutes normes académiques.

L’Art Naïf est un style pictural figuratif, qui ne respecte pas, par ignorance ou par choix, les règles de la perspective, et qui se traduit par :

  •  Des effets de perspective géométriquement erronés.
  • L’emploi de couleurs vives (souvent en aplats) sans atténuation de la distance.
  • Une minutie dans le détail.

Cet art présente généralement des sujets populaires (scènes champêtres, costumes folkloriques, animaux familiers ou sauvages).

 Selon Bernard VERCRUYCE, Responsable de la Section Naïve du Salon Comparaisons : amathieu8

« Le Groupe Naïf comprend deux mouvements différents : Les Naïfs et les Primitifs Modernes.
Le Naïf est obligatoirement autodidacte. Avec les congés payés de 1936, les artistes du dimanche se sont épanouis, mettant à profit le temps qui leur était donné pour assouvir une passion, un rêve jusqu’alors enfoui dans leur cœur. Car il s’agit bien de cela pour les Naïfs, un besoin incommensurable de mettre sur la toile leurs visions, songes et illusions, sans tenir compte d’énigmatiques règles, dites académiques.
Le Primitif Moderne regroupe les artistes qui ont fait une école ou des cours d’art et qui ont pris le parti de faire du naïf un style. Ils rayonnent dans cet univers qui correspond à leur tempérament sensible, entier et qui magnifie le mot liberté »

 crabe loaSelon André MALRAUX : Les artistes naïfs sont ceux qui « osent croire que le temps n’est rien, que la mort même est une illusion et qu’au delà de la misère, de la souffrance et de la peur. » Il existerait « pour qui sait voir, respirer et entendre, un paradis quotidien, un âge d’or avec ses fruits,
Ils proposeraient au spectateur « un éternel éden, où les sources de jouvence l’attendent pour effacer ses rides, ses fatigues ». Ainsi de part le monde il existerait selon lui « cette confrérie des peintres et peintresses aux mains éblouies, en France à côté de nos portes, mais également au Brésil, aux États-Unis, en Haïti à saint soleil ».
Ils seraient « les artistes de la grande espérance, les jardiniers miraculeux qui, pour le spectateur, font pousser des fleurs sur le béton ».

 Robert THILMANY dans sa Criétériologie de l’art naïf s’essaie à recenser un certain nombre de « caractères apparents », non exhaustifs, de l’art naïf (tout en reconnaissant que les définitions diffèrent) :

  •   l’étonnement provoqué chez le spectateur, qui n’est toutefois pas celui induit par des œuvres surréalistes plus calculées, telles que celles de Magritte ou Dali.
  •  le parfum d’innocence
  •  le dépaysement, dû à la vision non conventionnelle de l’artiste
  •   la fraîcheur d’expression, découlant du regard intérieur.
  •   un certain infantilisme voulu (à ne pas confondre avec les manifestations spontanées de l’enfant)
  •   le figé naïf (s’opposant à la technique de l’enfant, qui se développe avec l’âge)
  •   l’insuffisance technique (assumée, alors qu’elle est involontaire chez l’enfant)
  •   la gaucherie, qui ne constitue toutefois pas un critère de qualité ni de définition à coup sûr du genre
  •   la qualité picturale, qui peut compenser le manque d’habileté, mais ne doit pas faire tomber l’œuvre dans le genre « décoratif »
  •   la non-historicité (pas d’évolution notable de ce courant pictural)
  •   la stylisation, trahissant une volonté, soit d’embellissement, soit de signification, soit de sublimation
  •   la simplification, traduisant à la fois la volonté de contourner certaines difficultés techniques
  •   l’aspect conteur (sujets champêtres, bucoliques ou solennels…)

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L’art Naïf Croate – L’Ecole de HELBINE .….lire la suite

logo_gba__hdPOEME : L’Ode à l’Art Naïf…..lire la suite

 

 

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